Azrou ! Rocher en amazighe, symbole et fief de la culture berbère, fière petite cité, de ses petites gens, de sa végétation, des ses cèdres et ses immensités « tropicales » denses, éperdues et éblouissantes ! Je retrouverais plus tard ces réminiscences allégoriques au séminaire d’anthropologie de Claude Lévi-Strauss au Collège de France, et – les « Tristes tropiques » aidant, – plus tard encore au Mato Grosso et à la Tijuca au Brésil … Azrou, condescendante ville qui s’est sacrifiée pour la dérisoire et inutile luxuriance d’une Ifrane qui n’était qu’une insignifiante station de skieurs, Azrou haïe, détestée par le pouvoir, à laquelle l’omnipotent et ci-devant ministre de l’Intérieur , « Si Driss » ( Basri) pour ne pas le nommer, avait refusé le titre de préfecture au profit de la compulsive , la mimétique Ifrane avec ses faux clinquants et sa teinture de potiche…
la pépinière est considérée comme l’un des plus importants producteurs de rosacés dans la région