Évangile de mardi le 7 août 2018
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 14,22-36.
Aussitôt après avoir nourri la foule dans le désert, Jésus obligea les disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, pendant qu’il renverrait les foules. Quand il les eut renvoyées, il gravit la montagne, à l’écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul. La barque était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire. Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer. En le voyant marcher sur la mer, les disciples furent bouleversés. Ils dirent : « C’est un fantôme. » Pris de peur, ils se mirent à crier. Mais aussitôt Jésus leur parla : « Confiance ! c’est moi ; n’ayez plus peur ! » Pierre prit alors la parole : « Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux. » Jésus lui dit : « Viens ! » Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus. Mais, voyant la force du vent, il eut peur et, comme il commençait à enfoncer, il cria : « Seigneur, sauve-moi ! » Aussitôt, Jésus étendit la main, le saisit et lui dit : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba. Alors ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui, et ils lui dirent : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! » Après la traversée, ils abordèrent à Génésareth. Les gens de cet endroit reconnurent Jésus ; ils firent avertir toute la région, et on lui amena tous les malades. Ils le suppliaient de leur laisser seulement toucher la frange de son manteau, et tous ceux qui le faisaient furent sauvés.
Alors qu’il était en train de marcher sur les eaux, comment Pierre a-t-il pu douter que Jésus n’avait pas prévu qu’il y aurait des vagues ? Ce que Jésus fait et lui permet de faire est tellement extraordinaire qu’on se demande comment peut-il se sentir menacé par de simples vagues, aussi grandes soient-elles. Vu de dehors cela peut sembler en effet étrange, mais si nous nous mettons à la place de Pierre, ne nous rendons-nous pas compte qu’à nous aussi il nous arrive d’avoir peur pour de petites choses, alors que Jésus nous a aidé dans des difficultés bien plus grande ? Tout au long de notre vie vivre la foi et la confiance sera toujours un combat, nous aurons toujours la tentation de douter de Dieu. Car c’est ce que cherche le démon, le désespoir, qui nous éloigne de Dieu.
Seigneur, aide-moi à avoir confiance en toi. Avec toi je ne risque rien. Et même si un jour je doute, je veux alors crier vers toi, et je sais, que comme à Pierre, tu me tendras la main pour venir à mon secours.
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Fête de la Transfiguration du Seigneur - Lundi le 6 août 2018
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 9,2-10.
En ce temps-là, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean, et les emmène, eux seuls, à l’écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants, d’une blancheur telle que personne sur terre ne peut obtenir une blancheur pareille. Élie leur apparut avec Moïse, et tous deux s’entretenaient avec Jésus. Pierre alors prend la parole et dit à Jésus : « Rabbi, il est bon que nous soyons ici ! Dressons donc trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » De fait, Pierre ne savait que dire, tant leur frayeur était grande. Survint une nuée qui les couvrit de son ombre, et de la nuée une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé : écoutez-le ! » Soudain, regardant tout autour, ils ne virent plus que Jésus seul avec eux. Ils descendirent de la montagne, et Jésus leur ordonna de ne raconter à personne ce qu’ils avaient vu, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts. Et ils restèrent fermement attachés à cette parole, tout en se demandant entre eux ce que voulait dire : « ressusciter d’entre les morts ».
Dans notre vie, les moments joyeux alternent aussi avec des moments de souffrances, des moments où tout semble plus difficile, voire parfois où il semble impossible d’aller de l’avant. Il est facile de croire et d’espérer quand tout va bien. Il est bien plus difficile de le faire dans les épreuves de la vie, que ce soient les nôtres ou celles de nos proches. C’est dans ces moments que l’on sait si l’on a la foi et si l’on espère vraiment dans le Seigneur. Quand tout semble perdu, mettons-nous encore notre confiance en lui ? Ou, comme les disciples, préférons-nous nous enfuir et aller voir ailleurs ? Cette vie est celle de la lutte pour la foi. Au Paradis, enfin, nous verrons Dieu face à face comme il est, et notre joie sera complète.
Seigneur, merci de venir affirmer ma foi. Aide-moi à profiter des moments de joies, des moments d’une expérience spirituelle plus forte pour renforcer ma foi. Aide-moi à garder cette foi tout au long de ma vie.
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Dix-huitième dimanche du temps ordinaire - 5 août 2018
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,24-35.
En ce temps-là, quand la foule vit que Jésus n’était pas là, ni ses disciples, les gens montèrent dans les barques et se dirigèrent vers Capharnaüm à la recherche de Jésus. L’ayant trouvé sur l’autre rive, ils lui dirent : « Rabbi, quand es-tu arrivé ici ? » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé de ces pains et que vous avez été rassasiés. Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son sceau. » Ils lui dirent alors : « Que devons-nous faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? » Jésus leur répondit : « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. » Ils lui dirent alors : « Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire ? Quelle œuvre vas-tu faire ? Au désert, nos pères ont mangé la manne ; comme dit l’Écriture : ‘Il leur a donné à manger le pain venu du ciel.’ » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel ; c’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel. Car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. » Ils lui dirent alors : « Seigneur, donne-nous toujours de ce pain-là. » Jésus leur répondit : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. »
18e dimanche ordinaire - B
Je suis le pain de vie
Nous continuons aujourd’hui l’étude du 6e chapitre de S. Jean. La semaine dernière, nous avons assisté à la rencontre de Jésus avec la foule dans le désert et le miracle de la multiplication des pains. Ce miracle occupe la place centrale parmi les sept miracles retenus par S. Jean.
Le jour après la multiplication des pains. Jésus et ses disciples traversent le lac de Génésareth et le Seigneur commence son long discours sur le pain de vie.
Eucharistie-Poussin«Le Pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde». Quelle belle expression! Le Christ est le Pain dont nous avons besoin pour vivre. «Il est venu pour que nous ayons la vie et que nous l’ayons en abondance.» (Jean 10, 10)
https://www.cursillos.ca/…/reflexio…/annee-B/R-B45-Dim18.htm
Évangile du 4 août 2018
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 14,1-12.
En ce temps-là, Hérode, qui était au pouvoir en Galilée, apprit la renommée de Jésus et dit à ses serviteurs : « Celui-là, c’est Jean le Baptiste, il est ressuscité d’entre les morts, et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. » Car Hérode avait fait arrêter Jean, l’avait fait enchaîner et mettre en prison. C’était à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe. En effet, Jean lui avait dit : « Tu n’as pas le droit de l’avoir pour femme. » Hérode cherchait à le faire mourir, mais il eut peur de la foule qui le tenait pour un prophète. Lorsque arriva l’anniversaire d’Hérode, la fille d’Hérodiade dansa au milieu des convives, et elle plut à Hérode. Alors il s’engagea par serment à lui donner ce qu’elle demanderait. Poussée par sa mère, elle dit : « Donne-moi ici, sur un plat, la tête de Jean le Baptiste. » Le roi fut contrarié ; mais à cause de son serment et des convives, il commanda de la lui donner. Il envoya décapiter Jean dans la prison. La tête de celui-ci fut apportée sur un plat et donnée à la jeune fille, qui l’apporta à sa mère. Les disciples de Jean arrivèrent pour prendre son corps, qu’ils ensevelirent ; puis ils allèrent l’annoncer à Jésus.
Si la fin de la vie de Jean le Baptiste est dramatique, le témoignage à la vérité peut se faire dans des circonstances beaucoup plus ordinaires, où notre vie n’est pas en jeu. Et pourtant, dans notre monde, être fidèle à ce que l’on croit n’est pas facile. Combien de fois préférons-nous nous taire par peur du qu’en dira-t-on ? Sachons donc, comme Jean Baptiste, être fidèle à la vérité, en tout moment.
Seigneur, aide-moi à Te rendre témoignage là où je suis, avec les personnes que je rencontre tous les jours. A rendre témoignage à la vérité que j’ai reçue de toi. Tu sais que ce n’est pas facile, mais je crois que c’est le meilleur pour moi et pour les autres. Donne-moi la force de Te rester fidèle Seigneur.
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Évangile de vendredi le 3 août 2018
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,54-58.
En ce temps-là, Jésus se rendit dans son lieu d’origine, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle manière qu’ils étaient frappés d’étonnement et disaient : « D’où lui viennent cette sagesse et ces miracles ? N’est-il pas le fils du charpentier ? Sa mère ne s’appelle-t-elle pas Marie, et ses frères : Jacques, Joseph, Simon et Jude ? Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes chez nous ? Alors, d’où lui vient tout cela ? » Et ils étaient profondément choqués à son sujet. Jésus leur dit : « Un prophète n’est méprisé que dans son pays et dans sa propre maison. » Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là, à cause de leur manque de foi.
« Un prophète n’est méprisé que dans sa patrie et sa propre maison » Mt 13, 57 Que se passe-t-il donc à Nazareth. Ce passage nous met en garde contre un risque de la vie spirituelle, que l’on appelle l’habitude ou la routine. Les habitants de Nazareth connaissaient si bien Jésus, un Jésus tout à fait normal, que quand il commence à faire des choses merveilleuses, ils ne comprennent pas et donc se méfient. Ceci peut nous arriver à tous, spécialement à ceux d’entre nous qui vivent leur foi depuis longtemps. A force d’aller à la Messe, de passer devant le Tabernacle, d’écouter la parole de Dieu, à cause de l’habitude, nous pouvons y devenir indifférent, n’y voir plus que de l’ordinaire. Or si nous avons vraiment compris ce qui se passe pendant la Messe, qui est présent dans le Tabernacle, et ce que signifie la parole de Dieu dans notre vie, nous ne pouvons pas ne pas nous rendre compte que ce sont des choses extraordinaires. L’Eucharistie est un miracle permanent, présent à tout moment dans nos Eglises, mais n’y sommes-nous pas trop habitués pour nous en émerveiller et nous mettre en adoration devant Jésus ?
Seigneur, Tu sais que nous avons tendance à T’oublier facilement. Tu sais que notre capacité d’émerveillement diminue bien vite avec le temps qui passe, avec les jours, les mois, et les années qui se succèdent les uns après les autres. Mais fais que je ne m’habitue pas à Toi au point que Ta présence me laisse indifférent. Tu es mon Sauveur, c’est Toi que j’aime par-dessus tout.
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Évangile du 2 août 2018
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,47-53.
En ce temps-là, Jésus disait aux foules : «Le royaume des Cieux est encore comparable à un filet que l’on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de poissons. Quand il est plein, on le tire sur le rivage, on s’assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien. Ainsi en sera-t-il à la fin du monde : les anges sortiront pour séparer les méchants du milieu des justes et les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. » « Avez-vous compris tout cela ? » Ils lui répondent : « Oui ». Jésus ajouta : « C’est pourquoi tout scribe devenu disciple du royaume des Cieux est comparable à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l’ancien. » Lorsque Jésus eut terminé ces paraboles, il s’éloigna de là.
Gospel of 2 August 2018Des "fins dernières " aux "choses présentes ". Le plus nous nous rendons compte des "fins dernières," plus nous travaillerons pour rendre saintes les choses présentes. Avec le jugement de Dieu toujours devant nos yeux, nous travaillerons dur à établir son royaume, non seulement dans nos propres vies, mais au milieu de la société aussi. « Dans le christianisme, il ne peut y avoir aucune place pour la religion purement privée : Le Christ est le sauveur du monde, et… nous ne pouvons pas séparer notre amour pour lui de notre engagement à édifier l’Eglise et à étendre son Royaume. Dans la mesure où la religion devient une affaire purement privée, elle perd son âme même. "(adresse de Benoît XVI, le 16 avril, 2008).
Seigneur, de m’avoir donné un rôle dans ta mission d’établir ton royaume dans la société et de sauver des âmes. Aide-moi à être courageux et à être un missionnaire véritable.
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Évangile de mercredi le 1 août 2018
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,44-46.
En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Le royaume des Cieux est comparable à un trésor caché dans un champ ; l’homme qui l’a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète ce champ. Ou encore : Le royaume des Cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines. Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète la perle. »
Le gaspiller ou le chérir. Je peux profiter d’un trésor en le dépensant mais une perle, on la garde pour elle-même. Elle est admirée. Elle est aimée. Le Christ nous expose deux paraboles semblables. La différence est subtile. Quand on trouve l’intimité avec Dieu, il y a deux choses à faire. Il faut s’en servir et l’admirer. On s’en sert, on le dépense, en le partageant avec d’autres. On l’admire dans la prière, par la méditation et la reconnaissance. Remercions le Seigneur pour les biens qu’il nous donne. Pensons bien à ce que nous avons. Prenons notre perle rare et examinons-la. Mettons-la en pleine lumière. Le Christ est mort sur la croix pour nous. Pensons à cela souvent et notre amour pour lui grandira.
Seigneur Jésus, je ne serais pas ici aujourd’hui à tenter de m’unir à toi dans la prière si, en quelque façon, je n’avais pas déjà trouvé ce trésor, cette perle de grand prix. Je m’apprête à vendre tout ce que j’ai pour acheter ce terrain, mais il y a des choses qui me retiennent, des choses que je ne veux pas vendre. Aide-moi, Seigneur, à faire le pas. Mais qu’est-ce qui me retient de t’aimer sans frein, sans limite, de te chérir, toi et ton amitié pour moi ?
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Évangile de mardi le 31 juillet 2018
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,36-43.
En ce temps-là, laissant les foules, Jésus vint à la maison. Ses disciples s’approchèrent et lui dirent : « Explique-nous clairement la parabole de l’ivraie dans le champ. » Il leur répondit : « Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’homme; le champ, c’est le monde ; le bon grain, ce sont les fils du Royaume ; l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais. L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges. De même que l’on enlève l’ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde. Le Fils de l’homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume toutes les causes de chute et ceux qui font le mal ; ils les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! »
Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! La façon dont nous occupons notre temps sur la terre a des conséquences dans l’éternité. Si nous employons le temps qui nous est donné pour le Royaume du Christ, nous pouvons être en paix. C’est ici et maintenant, que nous devons agir pour le Royaume du Christ, utilisant notre temps pour bâtir l’Eglise. C’est en faisant cela que nous atteindrons le bonheur que Dieu veut pour nous.
Seigneur Jésus, tu es venu établir le royaume de ton Père du ciel. Ton royaume est maintenant présent dans le monde par ta passion, de ta mort et de ta résurrection et par l’opération sanctifiante de ton Esprit Saint. Néanmoins, ce royaume sera plus complètement établi encore quand chaque cœur aura été conquis par ton amour infini. Jésus-Christ, aide-moi à être un intermédiaire efficace et authentique de ton message d’amour et de salut.
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Évangile de lundi le 30 juillet 2018
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,31-35.
En ce temps-là, Jésus proposa aux foules une autre parabole : « Le royaume des Cieux est comparable à une graine de moutarde qu’un homme a prise et qu’il a semée dans son champ. C’est la plus petite de toutes les semences, mais, quand elle a poussé, elle dépasse les autres plantes potagères et devient un arbre, si bien que les oiseaux du ciel viennent et font leurs nids dans ses branches. » Il leur dit une autre parabole : « Le royaume des Cieux est comparable au levain qu’une femme a pris et qu’elle a enfoui dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. » Tout cela, Jésus le dit aux foules en paraboles, et il ne leur disait rien sans parabole, accomplissant ainsi la parole du prophète : ‘J’ouvrirai la bouche pour des paraboles, je publierai ce qui fut caché depuis la fondation du monde.’
Les oiseaux du ciel viennent y faire leurs nids. Le message de l’évangile ne s’adresse pas uniquement à nous. En supposant qu’ayant sauvé notre âme nous arrivons devant saint Pierre aux portes du paradis, il regardera derrière nous et nous demandera où sont les autres. « Qui amènes-tu avec toi ? » Si nous laissons la vie de Dieu croître dans nos âmes, nous ressentirons une paix et une sérénité énormes. La paix rayonne. Tant de gens aujourd’hui n’ont pas cette paix dans leur âme et ils la recherchent désespérément. Tout comme Jésus l’a dit à ses premiers disciples, ainsi nous devons le dire à d’autres : « Venez et voyez. » La paix de Dieu dans nos âmes sera un refuge où ces âmes viendront se blottir. Nous serons une occasion de conversion du coeur pour d’autres. Sème le grain, laisse-le grandir et tu verras les âmes venir à toi.
Jésus, tu ne cesses jamais de faire du bien dans ma vie. Tu es aussi présent et agissant dans nos vies maintenant que tu l’as été il y a 2 000 ans. L’Esprit Saint conduit l’Eglise et les âmes vers toi. Je veux prendre ma part dans le salut de mon âme et dans celle des autres. Si souvent ma fierté, ma vanité et ma paresse gênent le passage de ta grâce. Je t’en prie, veille sur moi et ne permets pas que je sois un obstacle pour toi. Je t’aime, Seigneur, et je veux demeurer près de toi. Il fait si bon de vivre avec toi. La vie sans toi est sans saveur. Seigneur, fais que mon amour porte des fruits pour le monde.
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The birds of heaven come to make their nests. The message of the gospel is not just about us. Assuming that having saved our soul we arrive in front of Saint Pierre at the gates of heaven, he will look behind us and ask us where the others are. " who are you bringing with you? " if we let God's life grow in our souls, we will have a huge peace and serenity. Peace radiates. So many people today do not have this peace in their soul and they are desperately looking for her. Just like Jesus told his first disciples, so we have to tell others: " come and see. " God's peace in our souls will be a refuge where these souls will come to snuggle. We'll be an opportunity to convert the heart to others. Sow the grain, let it grow and you will see souls coming to you.Évangile de dimanche le 29 juillet 2018
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,1-15.
En ce temps-là, Jésus passa de l’autre côté de la mer de Galilée, le lac de Tibériade. Une grande foule le suivait, parce qu’elle avait vu les signes qu’il accomplissait sur les malades. Jésus gravit la montagne, et là, il était assis avec ses disciples. Or, la Pâque, la fête des Juifs, était proche. Jésus leva les yeux et vit qu’une foule nombreuse venait à lui. Il dit à Philippe : « Où pourrions-nous acheter du pain pour qu’ils aient à manger ? » Il disait cela pour le mettre à l’épreuve, car il savait bien, lui, ce qu’il allait faire. Philippe lui répondit : « Le salaire de deux cents journées ne suffirait pas pour que chacun reçoive un peu de pain. » Un de ses disciples, André, le frère de Simon-Pierre, lui dit : « Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons, mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ! » Jésus dit : « Faites asseoir les gens. » Il y avait beaucoup d’herbe à cet endroit. Ils s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille hommes. Alors Jésus prit les pains et, après avoir rendu grâce, il les distribua aux convives ; il leur donna aussi du poisson, autant qu’ils en voulaient. Quand ils eurent mangé à leur faim, il dit à ses disciples : « Rassemblez les morceaux en surplus, pour que rien ne se perde. » Ils les rassemblèrent, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux des cinq pains d’orge, restés en surplus pour ceux qui prenaient cette nourriture. À la vue du signe que Jésus avait accompli, les gens disaient : « C’est vraiment lui le Prophète annoncé, celui qui vient dans le monde. » Mais Jésus savait qu’ils allaient venir l’enlever pour faire de lui leur roi ; alors de nouveau il se retira dans la montagne, lui seul.
Sunday Gospel July 29, 2018Cinq pains d’orge et deux poissons
Pendant cinq des dimanches d’été, nous interrompons la lecture de l’évangile de saint Marc, pour lire le fameux chapitre six de saint Jean. Il s’agit d’un long récit qui commence par la «multiplication des pains», et qui se poursuit avec le «discours sur le Pain de Vie». Reprenant les paroles de Jésus, S. Jean nous offre, dans ce chapitre, une méditation sur le partage et sur l’Eucharistie.
http://www.cursillos.ca/…/reflexion…/annee-B/R-B44-Dim17.htm
Five Barley breads and two fishC'est une très grande joie mon dieu de parler tes merveilles mes amies m'ont trahit et à chaque fois je pleurais je restais seule dans ma chambre triste je ne voyait personne pour me consoler mais quand je t'ai connu tu as totalement changer ma vie tu as issué mes larmes merciiii mon dieu grâce à toi mes ennemis sont tombés tu m'a donné une très belle voix pour te louer et t'adorer hooooooo mon dieu du FOnd du coeur merciiii
C'est pour moi une immense satisfaction et un bonheur parfait de partager avec vous mon amour pour Dieu.
C'est un beau cadeau que Jésus m'a fait. Pour moi ce fut un travail de lumière. Rencontrer des frères et sœurs. Ma vie a changée. Ma foi a grandit, maintenant je vais a l'église, adorer le Seigneur dans sa maison. J'ai décidé pour le carême de ne pas juger . Je peux vous dire que la première journée, j'ai trouver ca dure parce que je jugeais sans arrêt ,mais maintenant ca va bien. Tous les jours je lie la bible .J'ai décidé de pardonner a tous ceux qui m'ont fait du mal. Merci Seigneur et je t'aime. Et je vous souhaite a tous de la joie et du bonheur .De colores!
Attention aux changement radical .
Ce fut pour moi une des plus belles fin de semaine de ma vie!!! Ça m'a permis de grandir à tout les niveaux. Depuis ce temps, j'arrive à vivre un jour à la fois et quand les épreuves me sont trop lourdes je les partagent avec mon Père et je les surmontent "petits pas par petits pas" Merci à toute l'équipe et Merci la vie!!! De Colorés!!!
moi j'ai aimer ma belle fin de semaine que je suis pas preste de l'oublier car il est tout jour avec nous sur nommé JÉSUS je merci a lui de nous donner des belle chose de la vie merci amien moi je suis de Saint-hyacinthe
J`ai fait mon Cursillos en 1977 à la maison des Pères Jésuites de Saint-Jérôme
Mon mari et moi avons fait Argearmantho quelques années plus tardun mouvement cinq étoiles.
Le Mouvement Cursillo à changer ma vie et croite ma foi et croire en la prière Miraculeuse, tous ensembles car l'union fait la force ! Merci
Je suis catholique, fréquente la paroisse st Pierre apotre à MTL, j aimerais en savoir plus sur votre mouvement, je suis également gay, y aurais je une place?
C'est un vrai plaisir de découvrir chaque jour la parole de DIEU.a travers ces paroles des fois dans les moments de peine je retrouve le reconfort
J,ai entendu parler du mouvement j'aimerais bien faire partie j'ai d'autre mouvement. Continuer c'est très intéressent. Merci prier pour ma sœur et une amie très malade. Que Dieu vous Bénisse.
Chez moi à Tahiti en Polynésie française, nous avons aussi un mouvement inspiré du vôtre chez nous, il s'appelle le "Te Vai Ora" et quand je lis vos commentaires, je m'y retrouve ! Comment faire pour joindre votre mouvement car nous serons à Montréal à partir de cet été et ce serait une grande grâce pour moi de joindre votre mouvement !
J ai fais mon cursillo en 1990 environ et ce qui est arrivé cette fin de semaine ne peux ce décrire. Ce que j ai vécu a été tres marquant dans ma vie,jamais je ne pourrai oublier.Ca fais longtemps que je n ai pas été j ai été pris par beaucoup de
choses.Un jour j aimerais y aller. Une fin de semaine 5 étoiles. Décolores a tous!!
Décolorès frères et soeurs, Je rends grâce au Seigneur de nous avoir réunis sur son chemin. Je viens des Marquises en Polynésie française et nous vivons le même mouvement que l'on appelle le Tevaipuna. Bon Ultréia a tous.
je suis Mauricienne je connais pas ce movement mais j aime bien votre page le notre pere j adore les evangile et les image c est super ont renforcie notre foi en lisant votre page merci
Bonsoir, quand aurons-nous les résultats du tirage du 5 mai 2017? Merci de me répondre
Bonjour,j'aimerai être avec vous mais je suis bien loin de chez vous ,je suis en Polynésie,rairoa dans un île plat sans Montagne .j'aime votre chant le nôtre Père jolimerci beaucoup nana
Je vous demande des prières pour une de s membres Jacqueline Clément, un diagnostique de cancer du poumon, Merci
MerCi de nous faire partager ses merveilleux moments. Je crois en l avenir et je crois aussi dans notre jeunesse.
Moi Jaime bien prié je Part a la messe l'es dimanche